Avant d’investir dans un nouveau marché : les trois questions à se poser

Choisir un marché sur lequel investir peut ressembler à un pari : on a envie de suivre son intuition, mais l’enjeu est trop important pour avancer au feeling. Cet article propose une grille de lecture simple, basée sur trois questions de bon sens, pour prendre une décision plus lucide, réduire les risques et investir là où le potentiel est réellement cohérent avec votre entreprise.

Dans cet article vous allez voir :

  • Pourquoi clarifier les objectifs de l’entreprise est la première étape avant d’investir sur un nouveau marché

  • Comment vérifier sa capacité réelle à se différencier grâce à ses ressources et son savoir-faire

  • Quels critères analyser pour évaluer l’attractivité d’un marché et limiter les risques

  • Comment transformer cette analyse en stratégie et en plan d’actions commercial concret

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« Sur quel cheval dois-je miser : dois-je me fier à mon intuition, aux conseils de mes amis, aux statistiques ? »

Pour augmenter ses chances de réussite de manière significative, le chef d’entreprise doit commencer par répondre à trois questions frappées au sceau du bon sens :

1. Quels sont les objectifs de mon entreprise ?

Le but en répondant à cette question est d’investir sur un nouveau marché en se positionnant sur des cibles dont le potentiel est réellement en cohérence avec les objectifs de l’entreprise.

Exemples :

  • – Augmentation des volumes / marges / parts de marché ?
  • – Objectifs de positionnement, haut de gamme ou LowCost par exemple
  • – Synergies avec les marchés existants
  • – Dates de réalisation

2. Ai-je les moyens de me différencier sur ce marché ?

Le fait que le marché existe, ainsi que ses clients, ne signifie pas que les consommateurs feront le pas d’acheter vos produits ou vos services. Des barrières politiques, économiques, sociétales ou encore technologiques peuvent exister, et il vous faudra les connaître.

Pour savoir si vous pourrez vous différencier sur un marché, posez-vous ces questions :

– Quels sont les atouts de mon entreprise, quel est le savoir-faire ?
– Est-ce que ma société détient les ressources techniques, industrielles, humaines, financières, logistiques, pour répondre aux besoins réels des segments visés ?

3. Les marchés sont-ils vraiment attractifs ?

Avant d’investir, il est nécessaire de mesurer la qualité de l’écosystème du marché et d’évaluer les risques. De même, le marché visé n’est peut-être tout simplement pas adapté à votre société.

Pour déterminer si investir dans un nouveau marché est un bon choix pour son entreprise, il est donc indispensable de connaître les facteurs suivants :
Taille du marché et potentiel de croissance
Niveaux de prix
– Complexité des processus décisionnels
Temps d’homologation
Saisonnalité
Normes et réglementations

Vous avez répondu à ces trois questions ? Prenez maintenant le temps d’analyser toutes les données en votre possession !

Travailler sur la stratégie de son entreprise et définir un plan commercial

Pour déterminer s’il est intéressant pour votre entreprise d’investir dans un nouveau marché, plusieurs matrices vous permettront de croiser les informations recueillies. Un coach d’affaires pourra vous aider à sélectionner le bon outil afin de déterminer votre stratégie pour chaque marché.
– Où dois-je investir ?
– Sur quel(s) segment(s) dois-je rester présent sans investissement particulier ?
– De quel(s) marché(s) est-il préférable de se retirer ?

Ce travail sur la stratégie de votre entreprise présente un autre avantage : vous pourrez réutiliser tous les éléments de cette analyse au niveau opérationnel pour définir un plan d’actions commerciales précis et adapté à chaque marché.

Pour en savoir plus quant à la méthodologie ActionCOACH, cliquez-ici !

Se donner les moyens de réaliser ses objectifs de rentrée

Chaque rentrée apporte son lot d’idées et de bonnes résolutions… et pourtant, beaucoup de projets finissent par s’essouffler en cours de route. Comme en sport, l’enthousiasme du départ ne suffit pas à tenir dans la durée. Cet article propose un autre regard sur la réussite des projets entrepreneuriaux, en s’appuyant sur des principes simples de méthode, de plaisir et d’accompagnement.

Dans cet article vous allez voir :

  • Pourquoi des objectifs clairs, motivants et réalistes sont indispensables pour tenir dans le temps

  • Comment découper ses projets en étapes pour transformer l’effort en petites victoires

  • En quoi la planification et la gestion du temps conditionnent la réussite durable

  • Pourquoi l’accompagnement et le coaching peuvent faire la différence pour aller jusqu’au bout de ses projets

 

Il est intéressant de constater le côté itératif et saisonnier de ce phénomène, qui revient tel un « marronnier » ! Quels moyens mettre en place pour aller jusqu’au bout de nos projets ? Un changement d’attitude ? Un changement de méthode ? Un autre regard ?

* Vous êtes-vous fixé des objectifs précis et motivants, que vous pourrez tenir dans le temps ?

C’est un peu comme un coureur qui s’inscrit à une course à pied qui a lieu au printemps : il a plus de chance de maintenir son rythme d’entrainement même en plein cœur de l’hiver en apprenant à connaître sa « routine » de performance (les conditions qui lui donnent envie de s’entraîner et d’atteindre son objectif par tout temps).
Pourquoi avez-vous sélectionné ces objectifs ? Quels sont les enjeux ? Quels en seront les bénéfices pour votre entreprise et pour vous -même ?
Ces objectifs sont-ils réalistes, atteignables ?

Si oui, écrivez-les, partagez-les avec vos collaborateurs et puis visualisez-vous en train de réussir comme l’athlète en train de passer la ligne.

* Faites-vous plaisir !

Découpez vos projets en petites étapes que vous programmerez, sans tomber dans le piège du trop haut et trop vite : elles seront autant de petites victoires !
Apprenez à gérer votre temps et à planifier votre réussite.

Un sportif a un plan d’entrainement pour ne pas « exploser » et lui permettre d’être plus productif : c’est la pierre angulaire de ses futures performances. Mettre en place les conditions de ses futurs succès: pour se faire, un chef d’entreprise devra lui aussi définir et concevoir un plan d’action, une feuille de route.

Ces deux premières recommandations, frappées au seau du bon sens, nécessitent cependant de la méthode et parfois un changement d’habitude.
Mon troisième conseil est se faire accompagner sur le chemin de la réussite, pour aller au bout, pour ne rien lâcher. Après tout, les sportifs travaillent bien avec des coachs pour franchir des caps, pourquoi pas les chefs d’entreprise !

Pour vous emmener sur le chemin de la première étape vers la réussite de vos projets, la société Mentorys organise régulièrement des journées CroissanceCLUB. L’objectif de ces temps forts est de réaliser votre feuille de route pour les mois à venir.
A vos marques, prêt… réussissez !

Découvrez les 6 clés pour rendre votre entreprise plus autonome et respirer à nouveau !

Déléguer est souvent perçu comme une contrainte, parfois même comme un risque. Pourtant, bien déléguer est l’un des leviers les plus puissants pour reprendre de la hauteur, sortir de l’opérationnel et rendre son entreprise réellement autonome. Cet article remet la délégation à sa juste place : non pas un abandon, mais un acte de leadership structurant.

Dans cet article vous allez voir :

  • Pourquoi la délégation est un enjeu stratégique pour respirer et faire grandir son entreprise

  • Comment identifier les bonnes tâches à déléguer sans perdre en qualité ni en contrôle

  • Les clés pour choisir la bonne personne et poser un cadre clair dès le départ

  • Comment accompagner sans micro-manager et créer de l’autonomie durable

  • Pourquoi le feedback est essentiel pour faire progresser à la fois le dirigeant et l’équipe

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Pourquoi et comment déléguer ?

Découvrez les 6 clés pour rendre votre entreprise plus autonome et respirer à nouveau !

Déléguer.

Un mot simple, presque banal. Et pourtant, dans la vie d’un dirigeant, c’est une décision aussi stratégique que difficile à mettre en œuvre.

Trop souvent, on pense qu’on ira plus vite seul. Que former, encadrer, expliquer va nous coûter un temps fou. Ou qu’on est le seul à vraiment savoir faire. Ce réflexe, bien compréhensible, finit pourtant par nous enfermer. On se retrouve à tout faire, à courir après des urgences, à étouffer dans l’opérationnel… et à ne plus jamais toucher à l’essentiel.

Pourtant, la délégation n’est pas une perte de contrôle. C’est un acte de leadership. Une manière d’organiser son entreprise pour qu’elle fonctionne même quand on n’est pas là. Encore faut-il le faire de manière structurée.

Voici les six piliers d’une délégation efficace — sans stress, sans perte de qualité, et avec de vrais résultats.

1. Déléguer les bonnes tâches

Tout ne mérite pas d’être délégué, et tout ne peut pas l’être.

Le premier travail consiste donc à faire le tri dans ce que vous faites au quotidien. Il ne s’agit pas de céder ce que vous n’aimez pas, mais de cibler ce qui n’exige pas vos compétences. Les tâches récurrentes, techniques, chronophages sont souvent les premières à quitter votre agenda. À l’inverse, la vision, la stratégie, la relation client clé doivent rester entre vos mains.

En faisant cet exercice honnêtement, on se rend souvent compte qu’on passe un temps considérable sur des missions à faible valeur ajoutée.

Et ce temps, une fois libéré, devient un espace précieux pour réfléchir, décider, structurer. Bref, pour faire ce que seul vous pouvez faire et pour remplir votre rôle d’entrepreneur.

2. Choisir la bonne personne

Déléguer ne veut pas dire « refiler » une tâche à la première personne disponible.

C’est un choix stratégique. Car si la mission est confiée à quelqu’un qui n’a ni les compétences, ni la motivation, ni les moyens d’y arriver, c’est une perte de temps assurée — pour lui comme pour vous.

Il est donc essentiel de réfléchir à qui, dans votre équipe, a les ressources pour prendre le relais. Ce n’est pas forcément le plus expérimenté, ni celui qui a du temps. C’est celui ou celle qui comprend les enjeux, qui s’implique, qui peut progresser. Et surtout, c’est quelqu’un à qui vous pourrez faire confiance.

La délégation repose moins sur le niveau de compétence que sur la qualité de la relation.

3. Donner un brief clair

C’est sans doute l’erreur la plus fréquente : donner une mission sans en expliquer les contours. Ce qui est limpide pour vous ne l’est pas forcément pour l’autre. Or, si le brief est flou, le résultat sera décevant — voire contre-productif.

Déléguer sans brief revient à demander à votre collaborateur de partir faire des courses sans lui préciser ce qu’il doit acheter et où il doit aller.

Un brief efficace, ce n’est pas une liste de tâches. C’est un cadre : pourquoi cette mission est importante, ce que vous attendez concrètement, à quelle échéance, avec quels critères de réussite. C’est aussi l’occasion de préciser jusqu’où la personne peut aller seule, et à quel moment vous souhaitez être consulté. En posant ce cadre dès le départ, vous évitez les allers-retours et donc la perte de temps pour vous et votre collaborateur, mais aussi les doutes, les tensions. Et vous offrez à l’autre les conditions pour réussir.

4. Fournir les moyens

Une mission ne peut aboutir que si on donne à la personne les moyens de la mener à bien.

Ce point paraît évident, et pourtant… combien de délégations échouent parce qu’il manque un outil, un accès, un contact, ou simplement du temps ?

Prendre quelques minutes pour vérifier que tout est en place — documents, informations, personnes à solliciter, marge de manœuvre — peut éviter bien des blocages. Ce n’est pas une marque de défiance : c’est une marque de respect. Respect du travail à faire, respect de la personne à qui vous le confiez.

5. Accompagner sans surveiller

L’un des grands pièges de la délégation, c’est le contrôle excessif. On pense déléguer… mais on continue à vérifier chaque étape, à vouloir tout valider, à repasser derrière. Ce micro-management étouffe l’autonomie et la motivation. Et il finit souvent par envoyer un message très clair : « Je ne te fais pas confiance. »

L’alternative ? Un suivi régulier, mais léger. Un point hebdomadaire. Un canal de communication clair. Une posture de soutien plutôt que de contrôle. Ce cadre permet de garder le lien, de prévenir les dérives éventuelles… tout en laissant à la personne la liberté d’agir. Et cette liberté est souvent ce qui fait émerger les meilleures idées.

6. Valoriser et ajuster

Déléguer, ce n’est pas seulement transmettre une mission. C’est aussi créer une dynamique d’apprentissage. Et cette dynamique repose sur un ingrédient souvent oublié : le retour ou feedback.

Quand une tâche est terminée, prenez le temps de faire un point. Qu’est-ce qui a bien fonctionné ? Qu’est-ce qui peut être amélioré ? Que retient-on pour la suite ?

Ce retour n’a pas besoin d’être long — mais il doit être sincère. Et surtout, il doit valoriser ce qui mérite de l’être. Trop souvent, le silence suit l’effort. Et cela finit par décourager.

En prenant ce temps de retour, vous améliorez votre propre manière de déléguer. Et vous permettez à votre équipe de progresser avec vous.

En conclusion

Déléguer, ce n’est pas abdiquer.

C’est assumer pleinement votre rôle de dirigeant.

C’est construire une organisation capable de fonctionner sans vous, au moins sur certains sujets.

C’est aussi créer les conditions pour que votre équipe monte en puissance, pour que vous puissiez vous concentrer sur l’essentiel, et pour que votre entreprise gagne en fluidité, en autonomie, en efficacité.

Alors oui, cela demande un peu de méthode, de clarté, et une vraie posture de leadership.

Mais une fois cette dynamique en place, tout devient plus simple. Et surtout : vous n’êtes plus seul à porter le poids de tout.

Envie d’y voir plus clair sur votre manière de déléguer ?

Deux possibilités s’offrent à vous :

1/ Téléchargez notre Ebook : https://www.mentorys.fr/nos-guides/pourquoi-et-comment-deleguer/

2/ Prenez rendez-vous l’un de nos business coachs pour profiter d’une séance de coaching de 30 minutes offerte : https://calendly.com/d/cnh8-stn-xn8/mentorys-seance-de-coaching-30-minutes

A quoi sert un modèle économique pour une petite entreprise ?

Pour un dirigeant d’entreprise, il n’est pas rare de témoigner des bénéfices que lui apporte l’analyse de son modèle économique. Tout le monde s’accorde sur la pertinence de cette démarche pour les grandes sociétés, mais son utilité est trop souvent questionnée pour les PME/TPE. Cet outil est pourtant parfaitement adapté aux petites entreprises qui veulent développer leur rentabilité rapidement.

Qu’est-ce qu’un modèle économique ?

Un modèle économique décrit la manière dont une entreprise créé de la valeur pour ses clients.

  1. Quelle est l’utilité d’un modèle économique ?

Il permet à la fois la clarification et l’action : un modèle économique nous offre une vision globale de l’entreprise en identifiant les points clés sur lesquels le dirigeant peut et doit agir pour développer son avantage concurrentiel. Son rôle est donc primordial dans l’adaptation de l’entreprise aux changements de son environnement (concurrence, évolutions technologiques…)

Exemple : Internet a considérablement impacté le modèle économique des agences de voyage.

Celui-ci permet à l’entreprise de se réorganiser pour poursuivre son développement.

Voici quelques aspects clés de l’utilité d’un modèle économique pour une petite entreprise :

  • Clarification de la Proposition de Valeur : Un modèle aide à clarifier la proposition de valeur de l’entreprise, c’est-à-dire ce qui la rend unique et attrayante pour ses clients. Comprendre comment les produits ou services répondent aux besoins spécifiques des clients permet à la petite entreprise de se positionner de manière distinctive sur le marché.
  • Prise de Décision Éclairée : En identifiant les sources de revenus, les coûts associés et les canaux de distribution, un modèle économique offre aux dirigeants une base solide pour prendre des décisions éclairées. Cela inclut l’allocation efficace des ressources, la fixation des prix et l’identification des opportunités de croissance.
  • Adaptation aux Changements : Un modèle agile permet à la petite entreprise de s’adapter rapidement aux changements de son environnement. Que ce soit en réaction à l’évolution des tendances du marché, aux avancées technologiques ou à l’émergence de nouveaux concurrents, il fournit une feuille de route pour ajuster la stratégie commerciale.
  • Attraction d’Investisseurs et de Partenaires : Un modèle bien défini est un outil puissant pour attirer des investisseurs et des partenaires. Il démontre la viabilité et la rentabilité de l’entreprise, renforçant ainsi sa crédibilité auprès des parties prenantes externes.
  • Optimisation de l’Efficacité Opérationnelle : En mettant en lumière les processus clés et les flux de travail, Celui-ci permet à la petite entreprise d’optimiser son efficacité opérationnelle. Cela peut conduire à des gains de productivité, à une meilleure gestion des coûts et à une amélioration globale de la performance.
  • En résumé, un modèle économique pour une petite entreprise va au-delà de la simple description de la manière dont l’argent circule. Il sert de guide stratégique, aidant les dirigeants à naviguer dans un environnement commercial dynamique, à saisir des opportunités et à assurer la durabilité et la croissance à long terme de leur entreprise.
  1. Comment fonctionne un modèle économique ?

L’entreprise se divise en blocs : les activités, les ressources, les segments de clients, les partenaires clés, etc. Grâce à cette décomposition en blocs, la réflexion stratégique devient plus accessible. Chaque bloc est examiné en détail pour identifier ses forces, faiblesses, opportunités et menaces. De plus, l’interdépendance entre ces blocs est analysée, soulignant comment les ajustements dans un domaine peuvent avoir des répercussions sur d’autres.

Un modèle économique : pour quels résultats ?

  • Dans les petites entreprises, chaque euro investi compte. Le modèle économique aide à valider la cohérence des offres et la segmentation commerciale.
  • Un modèle économique peut mener à des désengagements sur des activités / segments de clients pour mieux se concentrer sur d’autres. Il s’agit de décisions difficiles à prendre pour un entrepreneur qui a développé, pendant plusieurs années, des relations avec une clientèle devenue non rentable.
  • Un modèle économique permet de vérifier que les ressources de l’entreprise (les partenaires, le personnel, les équipements…) et la stratégie commerciale sont en cohérence.
  • Enfin, le modèle économique permet d’arbitrer. Par exemple, dois-je continuer des activités non- stratégiques dans mon métier, comme le recouvrement de créances, ou dois-je l’externaliser afin que mon assistant(e) dégage du temps et utilise son expérience pour améliorer le service clients ?

Un modèle économique pour une petite entreprise va au-delà d’une simple représentation financière. Il constitue un outil essentiel pour orienter les décisions stratégiques, maximiser l’efficacité opérationnelle et assurer la rentabilité à long terme. Dans un environnement où chaque décision compte, un modèle économique bien conçu offre une boussole précieuse pour les entrepreneurs cherchant à prospérer dans des conditions économiques souvent exigeantes.

Pour en savoir plus sur les bénéfices concrets de cette méthode, nous vous recommandons l’ouvrage de A. Osterwalder/Y Pigneur « Business Model Nouvelle Génération » ci-dessous et de contacter un coach d’affaires qui pourra vous aider dans sa mise en œuvre.

Développer mes ventes par le bouche-à-oreille ? Je n’aime pas réseauter

Le bouche-à-oreille reste l’un des leviers commerciaux les plus puissants… et pourtant l’un des plus sous-exploités par les dirigeants. Souvent associé à tort au réseautage “bruyant” ou aux événements inconfortables, il est en réalité accessible à tous, y compris aux profils introvertis. Cet article démonte les idées reçues et montre comment transformer le bouche-à-oreille en véritable moteur de ventes.

 

Dans cet article vous allez voir :

  • Pourquoi le bouche-à-oreille a plus d’impact que les réseaux sociaux dans les décisions d’achat

  • Les raisons pour lesquelles il est encore trop peu utilisé par les chefs d’entreprise

  • En quoi les profils introvertis disposent d’atouts naturels pour développer des relations d’affaires solides

  • Comment aborder le réseautage autrement, de façon ciblée, efficace et durable

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Pourquoi le bouche-à-oreille est-il peu utilisé ?

Le bouche-à-oreille est l’un des moyens les plus efficients pour faire connaître son entreprise et accroître ses ventes, et ce dans de nombreux secteurs. En effet, avec ses coûts moindres et ses taux de transformation élevés, il est rêve absolu pour tout chef d’entreprise !

Les dirigeants sont, cependant, nombreux à ne pas développer cette stratégie de manière proactive. Pour quelles raisons ?

  • 1- Le manque de temps

Si le marketing de bouche à oreille est vraiment efficace, pourquoi ne pas y consacrer plus de ressources, en supprimant des actions commerciales plus coûteuses ou chronophages?

La deuxième raison est souvent la réponse à cette question…

  • 2- « Je n’aime pas ‘réseauter’, je ne suis pas à l’aise dans les cocktails. »

Réponse type d’une personne introvertie!

Pour les introvertis, « réseauter », c’est rencontrer des inconnus, dans un lieu très souvent bruyant où l’on tient des conversations superficielles. Il est évident qu’une telle perception du réseautage ne peut que les amener à avoir des réticences.

Les introvertis sont plus doués qu’ils ne le pensent dans les relations d’affaires :

Les introvertis possèdent en effet trois qualités qui leur permettent de développer de très bonnes relations d’affaires :

  1. Les introvertis sont particulièrement réfléchis : c’est avec soin qu’ils choisissent les cercles, clubs ou groupes qui leur apporteront le plus de bénéfices personnels et professionnels. Leur démarche est particulièrement ciblée.
  2. Les introvertis sont déterminés : lors du réseautage, ils se concentrent facilement sur leurs objectifs sans être tentés par des bavardages « excessifs ».
  3. Les introvertis veulent des relations sur la durée : c’est pourquoi ils organisent vite des rendez-vous en tête-à-tête et établissent sans tarder des relations de confiance.

Contrairement aux idées reçues, les introvertis ont tous les atouts nécessaires pour développer un bon « réseautage », à condition de remettre en cause certaines croyances et de sortir de leur zone de confort.

Pour en savoir plus et développer vos compétences dans le « bouche-à-oreille » , cliquez ici !

Le « savoir-être » : la clé du succès de l’entrepreneur ?

Et si certaines clés de la réussite entrepreneuriale étaient connues depuis près d’un siècle… et toujours aussi pertinentes aujourd’hui ? À travers l’héritage d’Andrew Carnegie et le travail de Napoleon Hill, cet article revient sur une philosophie du succès fondée sur le bon sens, la vision et la force collective. Des principes simples, mais puissants, qui continuent d’inspirer les dirigeants d’entreprise.

 

Dans cet article vous allez voir :

  • Qui était Andrew Carnegie et pourquoi sa philosophie du succès reste actuelle

  • Comment Napoleon Hill a identifié les grands principes communs aux entrepreneurs qui réussissent

  • Pourquoi le savoir-être est souvent plus déterminant que le savoir-faire

  • Le rôle central de la vision, de la décision, de la persévérance et du “cerveau collectif” dans la réussite entrepreneuriale

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Saviez-vous qu’Andrew Carnegie (1835-1919), célèbre homme d’affaires américain connu pour avoir fondé une philosophie de la philanthropie, a également élaboré une « philosophie du succès » pour les chefs d’entreprise ?

Andrew Carnegie demanda en effet à un jeune étudiant de consacrer 20 années de sa vie à rencontrer des chefs d’entreprise en utilisant une démarche scientifique afin de comprendre les clés de la réussite dans monde des affaires et d’élaborer la « formule magique du succès » pour la communiquer au plus grand nombre…
Ce fut l’œuvre d’une vie pour Napoleon Hill, qui rencontra des milliers d’entrepreneurs.

Le résultat ? Un livre – Réfléchissez et devenez riche* – paru en 1937 et réédité 42 fois à ce jour, servant de base à plusieurs « gourous » du monde des affaires.
Ce qui m’étonne toujours à la lecture de cet ouvrage, parfois « daté » dans sa forme, c’est la simplicité et la pertinence des enseignements, toujours d’actualité et source constante d’inspiration pour les dirigeants d’entreprise.

Voici quelques principes fondamentaux énoncés dans cet ouvrage :
– Avoir une vision, des objectifs précis et savoir élaborer des plans.
– Savoir prendre des décisions
– Être persévérant, démontrer une forte capacité à surmonter les échecs
– Comprendre le pouvoir du « cerveau collectif »…

Le savoir-être est donc la clé du succès alors que nous avons trop souvent tendance à privilégier le savoir-faire. Andrew Carnegie l’a démontré dans sa « vraie vie », démarrant sa carrière comme ouvrier dans l’industrie textile et faisant fortune dans l’acier … tout en consacrant la plus grande partie de son temps à sa véritable passion : aider les autres !

*Napoleon Hill, Réfléchissez et devenez riche, Les Editions de l’Homme

 

Faire de ses clients des avocats de son entreprise

Quand le contexte économique se tend, beaucoup d’entrepreneurs regardent vers l’extérieur pour trouver de nouveaux clients. Pourtant, le levier le plus puissant est souvent déjà là, sous leurs yeux. Cet article rappelle pourquoi le portefeuille clients est l’actif le plus stratégique de l’entreprise et comment transformer de simples clients satisfaits en véritables ambassadeurs.

 

Dans cet article vous allez voir :

  • Pourquoi la fidélisation classique ne suffit plus pour développer durablement son activité

  • Ce qu’une vraie stratégie de relation client peut apporter bien au-delà du ré-achat

  • En quoi les recommandations clients sont l’outil commercial le plus efficace

  • Comment faire évoluer ses clients vers des “inconditionnels” grâce à l’échelle de la fidélité

  • Les bonnes questions à se poser pour évaluer la maturité de sa relation client

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Développer une stratégie de la relation client

Les techniques de fidélisation privilégient toujours le ré-achat. Certes, cela est nécessaire à court terme, mais pourquoi ne pas aller plus loin en développant une véritable stratégie de la relation clients pour développer son activité de façon durable ?

Un client peut apporter bien plus que la simple consommation de ses produits et/ou services :

Ce qu’un client peut rapporter à l’entreprise :

  • – Des recommandations
  • – Des témoignages
  • – Un réseau élargi : en vous mettant en contact avec leurs réseaux professionnels/amicaux
  • – Un développement en interne dans le cas des grands-comptes (autres divisions, filiales…)

Les recommandations : votre meilleur outil de promotion

Pour améliorer ses ventes, un chef d’entreprise pense avant tout à améliorer sa stratégie média, à développer des offres promotionnelles, à démarcher davantage. Tout cela fonctionne, mais pas autant que le bouche-à-oreille !

En effet, lorsque qu’un prospect se présente après avoir entendu du bien de vous de la part d’un de vos clients actuels, ses probabilités d’achat sont très élevées. Pourquoi ? Car votre client actuel connaît véritablement ce prospect, ainsi que ses besoins : il aura donc davantage d’influence et sera plus crédible !

Comment faire de ses clients des inconditionnels de son entreprise ?

Faire de ses clients des avocats, voire des « inconditionnels », de son entreprise, c’est ce que nous appelons chez ActionCoach « grimper dans l’échelle de la fidélité ».

Pour faire le point, votre coach d’entreprise vous posera deux questions :

– Sur une échelle de 1 à 10, à combien évaluez-vous le niveau de satisfaction de vos clients ?

– Quel pourcentage de vos nouveaux prospects provient de recommandations de vos clients ?

Si votre score est élevé en satisfaction clients mais qu’ils ne vous génèrent que peu de prospects, vous n’avez sans doute jamais élaboré de stratégie de relation client, et il est grand temps de contacter votre coach !

Comment conquérir de nouveaux clients avec un budget limité ?

Avant d’investir toujours plus pour générer de nouveaux prospects, et si la vraie opportunité se trouvait déjà dans vos contacts existants ? Le taux de conversion est l’un des leviers les plus rapides et les plus rentables pour développer votre chiffre d’affaires, à condition de savoir le mesurer et l’optimiser.

Dans cet article vous allez voir :

  • Pourquoi améliorer son taux de conversion est souvent plus rentable que chercher de nouveaux prospects

  • Les avantages concrets d’un meilleur taux de transformation pour une PME

  • Les actions simples et efficaces pour convertir davantage de contacts en clients

  • L’importance de la différenciation, de l’engagement et de la preuve sociale dans la décision d’achat

  • Comment un coach d’affaires peut vous aider à identifier les leviers de conversion les plus adaptés à votre activité

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Améliorer mon taux de conversion avant de générer de nouveaux prospects :

Le développement de nouveaux contacts via les opérations énumérées ci-dessus est souvent très coûteux et absorbera une part importante du budget marketing. En revanche, une augmentation de 10 % du taux de conversion est aussi efficace que générer 10 % de prospects supplémentaires, avec deux avantages majeurs pour les PME :

– Des coûts moins élevés

– Des retombées plus rapides

Il est temps de mesurer son taux de conversion et de mettre en place des actions concrètes qui pourraient « payer » très rapidement !

Comment améliorer mon taux de conversion ?

 Pour améliorer mon taux de conversion et gagner de nouveaux clients, je dois :

– Définir ce qui me distingue de mes concurrents de manière concrète, en évitant les « lieux communs » tels que : le service clients, l’offre de qualité, les délais rapides…

M’engager clairement, quitte à proposer une garantie

– Demander à mes clients de témoigner

– Faire des photos ou des vidéos de qualité de mes réalisations

Mesurer mon taux de transformation par marché, type de clients, produits.

Me fixer des objectifs, former mes commerciaux : définir des scripts de vente, etc.

Attention, cette liste est loin d’être exhaustive et doit être adaptée à votre activité !

Un coach d’entreprise ActionCOACH est un professionnel expérimenté qui vous permettra de  prendre du recul sur votre stratégie commerciale pour identifier les opérations commerciales les mieux adaptées à votre entreprise.

Contactez votre coach d’affaires pour en savoir plus !

Evaluez vos chances de réaliser vos objectifs de la rentrée !

Vous avez parfois l’impression de courir après le temps sans jamais vraiment le maîtriser ? Beaucoup de dirigeants pensent bien gérer leur agenda… jusqu’à ce que les retards s’accumulent et que les priorités se brouillent. Cet article vous invite à faire un vrai point sur votre gestion du temps et à comprendre pourquoi reprendre la main sur cette ressource est souvent le déclic qui change tout.

Dans cet article vous allez voir :

  • Les signaux qui montrent que votre gestion du temps mérite d’être repensée

  • Les croyances fréquentes qui freinent les dirigeants dans l’organisation de leur temps

  • Pourquoi le temps est la ressource la plus stratégique de l’entrepreneur

  • L’impact immédiat d’un meilleur pilotage du temps sur les objectifs professionnels et personnels

  • Comment dégager du temps pour travailler sur son entreprise, et non plus uniquement dans l’entreprise

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–    Vous avez tendance à repousser, progressivement, votre départ du bureau…
–    Vous compensez le retard de vos collaborateurs pour respecter les délais.
–    Vous pensez que les méthodes de gestion du temps font perdre plus de temps qu’en gagner !
–    Votre mémoire vous permet de gérer votre agenda.
–    Vous pouvez citer les 5 tâches importantes à réaliser dans les 3 mois à venir.
–    Vous pensez que la gestion du temps génère de la rigidité et enlève du plaisir.

Un grand bravo si vous avez répondu par l’affirmative à la plupart des questions ! C’est vraiment très bien parti pour réaliser vos objectifs de la rentrée!
En revanche, si vos réponses sont principalement négatives, vous avez vraisemblablement :

–   Un problème sérieux de gestion du temps et/ou
–  Des convictions qui vous empêchent de progresser dans ce domaine

Le temps étant la seule ressource qui ne se renouvelle pas, toute amélioration dans ce domaine vous apporterait des bénéfices réels immédiats dans votre vie personnelle et professionnelle.
Notre expérience de coach d’entreprises nous a prouvé que :
Dégager quelques heures de temps par semaine pour travailler sur son entreprise, c’est le moyen le plus sûr de réaliser les objectifs que l’on a toujours repoussés…

C’est la raison pour laquelle ActionCOACH a développé la formation pour dirigeants  « Croissance Club » qui permet, en une journée, de construire un Plan de Développement pour planifier la réussite de vos objectifs.