Peut-on s’offrir le luxe d’être pessimiste ?

Face à un contexte économique tendu, deux postures s’offrent aux dirigeants : subir la situation ou décider d’agir malgré les contraintes. Cet article invite à changer de regard sur la crise et à adopter une approche lucide et proactive pour transformer un environnement difficile en véritable terrain d’opportunités.

Dans cet article vous allez voir :

  • Les deux postures possibles face à une conjoncture économique défavorable

  • Pourquoi les dirigeants de TPE/PME ont plus de leviers d’action qu’ils ne le pensent

  • Comment améliorer ses résultats sans investissements lourds, même en période de crise

  • L’importance de l’innovation, de l’adaptation et de la rapidité face à la concurrence

  • Comment passer d’une logique de contrainte à une logique d’opportunité pour son entreprise

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Cette seconde approche peut paraître simpliste, voire irresponsable, elle pourrait même en irriter certains… et pourtant :

Dans le cadre d’une TPE ou d’une PME nous occupons rarement la position du leader qui subit mécaniquement les évolutions de la demande. Il est donc possible d’augmenter nos parts de marché. En clair, comment être meilleurs que la concurrence ?

Certaines actions* ne sont pas coûteuses et peuvent « rapporter gros » notamment en jouant sur les taux de conversion ou sur la fidélisation de nos clients

– Les comportements des consommateurs évoluent rapidement en période de crise.

– Comment innover ? Soyons plus rapides que nos concurrents à adapter nos offres.

– La crise fait bouger les lignes. Quelles opportunités pour nos entreprises ?

– Examinons les possibilités de recrutement,  d’alliances  voire d’acquisitions ?

Voici une citation de Winston Churchill qui permet de résumer ce propos, tout en relativisant la gravité de la crise que nous traversons.

« Un pessimiste voit la difficulté dans chaque opportunité, un optimiste voit l’opportunité dans chaque difficulté.  »

* Voir la méthode des 5 leviers développée par ActionCOACH

Pourquoi mes collaborateurs ne font-ils pas ce que je leur demande ?

Quand les consignes sont claires mais que les résultats ne suivent pas, la frustration monte vite. Et plus encore lorsque cela concerne des collaborateurs clés ou des managers. Cet article propose de changer d’angle de vue et de comprendre pourquoi, bien souvent, le problème ne se situe pas là où on le croit.

Dans cet article vous allez voir :

  • Pourquoi un dirigeant doit d’abord s’interroger sur sa propre posture avant de pointer son équipe

  • Le rôle central du leadership managérial dans l’engagement des collaborateurs

  • L’importance de partager une vision réellement comprise et portée par tous

  • Les cinq dysfonctionnements d’équipe qui sabotent l’exécution au quotidien

  • Comment identifier les vrais freins à la cohésion et à la performance collective

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Que faire lorsque mes collaborateurs ne font pas ce que je leur demande ?

Un coach d’affaires incitera tout d’abord le chef d’entreprise à centrer sa réflexion sur soi-même, alors que le dirigeant situe presque toujours le problème au niveau de son équipe. Mais ne dit-on pas que « lorsque l’on balaie un escalier, il faut commencer par le haut » ?

Dans la méthodologie des « Six étapes clés d’une équipe gagnante », développée par ActionCOACH, centrée sur la gestion des équipes, nous plaçons le leadership managérial en tête de liste.

Alors posez-vous déjà une première question : Suis-je certain que mes collaborateurs adhérent à ma vision de l’entreprise ; c’est à dire qu’ils connaissent, comprennent et partagent les objectifs de mon entreprise ?

Le rôle du dirigeant ne s’arrête pas à partager sa vision de l’entreprise !

Partager sa vision de l’entreprise et faire adhérer ses collaborateurs est une chose. Travailler sur ce que Patrick Lencioni* appelle les « cinq dysfonctionnements d’une équipe » en est une autre !

Voici les cinq dysfonctions qui font que les meilleures équipes se retrouvent fréquemment en difficulté et ce même au niveau des équipes de direction :

  • Le manque de confiance entre les membres de l’équipe, qui provoque des rétentions conscientes ou non de l’information et engendre….
  • … La peur de la confrontation constructive des points de vue se traduisant par…
  • … L’absence d’engagement, conduisant à…
  • … Un manque de responsabilisation collective, et donc …
  • … La préférence des résultats individuels au détriment de la performance collective.

Où en êtes-vous vraiment dans votre entreprise ? Est-ce que pour vous, « équipe » rime avec « cohésion » et « efficacité collective » ?

Analyser les cas concrets permet généralement de remonter assez vite au(x) problème(s) réel(s). Si en revanche vous avez des doutes, il est conseillé d’avoir recours à l’aide d’un œil extérieur, de votre coach d’affaires.

Quelle est la différence entre un « patron » et un « leader » ?

Autorité ou influence ? Dans beaucoup d’entreprises, la frontière entre « patron » et « leader » fait toute la différence. Cet article explore ce qui distingue réellement ces deux postures et pourquoi le leadership est devenu un levier essentiel de motivation, de performance et de pérennité pour l’entreprise.

Dans cet article vous allez voir :

  • La différence fondamentale entre un patron et un leader

  • Comment un leadership bien incarné crée un cercle vertueux pour l’entreprise, les équipes et les clients

  • Ce que signifie concrètement “être au service de ses collaborateurs”

  • Les impacts managériaux et humains d’un leadership authentique

  • Pourquoi le passage de patron à leader améliore durablement les résultats et l’engagement

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1. Le cercle vertueux d’une entreprise gérée par un leader :

Le chef d’entreprise leader sert ses collaborateurs pour les les maintenir dans un état de motivation et d’implication maximal ! Ainsi, les employés sont à même de servir les clients et de les rendre fidèles et inconditionnels. C’est au tour des clients de servir l’entreprise et d’en devenir les principaux prescripteurs. En retour, l’entreprise récompense le chef d’entreprise leader en développant sa valeur et sa rétribution.

Ainsi, pour l’intérêt de son entreprise, de ses employés, et pour son intérêt propre, le chef d’entreprise « patron » doit devenir « leader », c’est-à-dire rester au « service » de ses collaborateurs.

Que veut dire « être au service de ses collaborateurs » ?

  • – Il est important que le chef d’entreprise leader se focalise sur la sélection, le recrutement et l’intégration de ses collaborateurs.
  • – Le chef d’entreprise leader doit veiller à éliminer les obstacles qui pourraient empêcher ses collaborateurs de faire correctement leur travail.
  • – Le chef d’entreprise leader doit permettre à chaque employé de trouver un intérêt personnel à s’investir au mieux dans sa mission, avec une compréhension claire de ce que l’entreprise attend de lui.
  • – Le chef d’entreprise leader doit accepter de consacrer du temps au management de ses équipes (formation d’un comité de direction, réunions opérationnelles, etc.)

2. « Patron » ou « Leader » : les principales différences managériales

PATRON LEADER
Demande d’exécuter Fixe la direction, donne du sens
Craint d’être en position d’infériorité Est préoccupé par la mise en valeur de ses employés
Réprimande, sanctionne Sanctionne, après avoir recadré pour améliorer
S’impose Impose
Cherche à se grandir Aime voir grandir ses subordonnés
On lui obéit par crainte On adhère
A des pouvoirs A de l’ascendant
Décourage suggestions et observations Suscite initiatives et sens critique
Donne des ordres Est facteur d’ordres
Au-dessus de son équipe Avec son équipe
Sombre dans la routine Toujours en quête de progrès
Source de tensions Générateur de sérénité
Autoritaire par principe Son autorité est naturelle
Isole son personnel Ouvre des horizons
Est craint Est respecté
Est jaloux de ses prérogatives Est conscient de ses devoirs
Est présent Est disponible
Manipule par la flatterie Encourage, reconnait sincèrement le travail bien fait
Ne voit que les défauts Sait reconnaître les talents
Voit son équipe comme un coût Voit son équipe comme un investissement essentiel
Est en perpétuelle agitation Prend le temps de penser
Fait du chiffre à court terme Créé les conditions favorables au développement de l’humain et des résultats de l’entreprise

En somme, un chef d’entreprise leader guide ses employés afin qu’ils se responsabilisent et atteignent leurs objectifs : moins de supervision, mais plus de résultats ! Pour ce faire, il développe la confiance de ses employés à l’aide d’une bonne communication et en se présentant comme modèle. Pauvrement servi, l’employé aurait-il un autre intérêt que de servir pauvrement ?

Alors, quel type de dirigeant êtes-vous ?

Pour plus de renseignement sur les bonnes manières de diriger son entreprise pour la rendre vertueuse, n’hésitez pas à contacter votre coach d’affaires !

Le temps, la ressource la plus précieuse de l’entrepreneur

Manquer de temps est devenu le problème numéro un des dirigeants. Pourtant, ce n’est pas le temps qui manque réellement, mais souvent la manière de l’utiliser. Cet article propose une approche simple et pragmatique pour reprendre la main sur son agenda, mieux prioriser et retrouver à la fois efficacité professionnelle et équilibre personnel.

Dans cet article vous allez voir :

  • Pourquoi le temps est la ressource la plus stratégique (et la plus mal exploitée) du dirigeant

  • Les grands principes à respecter pour mieux gérer ses priorités au quotidien

  • Les erreurs courantes qui font perdre du temps sans s’en rendre compte

  • Des techniques concrètes pour structurer ses journées, ses semaines et ses priorités

  • Comment transformer la gestion du temps en levier de performance et de qualité de vie

Maîtriser son temps est l’un des points clés pour qu’un chef d’entreprise développe sa société en préservant une qualité de vie satisfaisante.

1. Les principes à suivre pour bien maîtriser son temps

En suivant ces quelques principes de maîtrise du temps, vous constaterez une amélioration à la fois rapide et durable.

  1. Tout individu a une tendance naturelle à faire les choses qu’il aime en premier : maîtriser son temps, c’est faire un effort… commencez-donc par les tâches les plus pénibles et les plus importantes.
  2. Plus on a de l’intérêt pour une tâche et plus on y consacre du temps, car il passe vite ! Cela en devient trop souvent de la distraction. Etablissez un programme et suivez-le !
  3. Une activité est toujours plus longue qu’on ne le prévoyait au départ : il faut donc évaluer sérieusement la durée nous prendra une tâche, et y intégrer l’imprévu.
  4. Plus on a de temps pour faire quelque chose et plus on en prend, mais le résultat n’est pas forcément meilleur : il faut se fixer des échéances précises dans l’accomplissement de chaque tâche !
  5. Au-delà d’un certain seuil d’activité, l’efficacité décroît, voire devient négative : il ne faut pas abuser de ses forces ! Apprendre à se ménager des pauses est essentiel, tout comme prendre un moment pour se détendre.
  6. Planifier son travail, et se protéger des interruptions : tout travail interrompu est plus long ! Effectuer son travail de manière continue est important pour améliorer son efficacité.
  7. L’ordre dans lequel une série de tâches est effectuée influe grandement sur le temps qu’elles prennent : tenir compte de son rythme biologique pour déterminer l’ordre des tâches vous aidera à gagner du temps

 2. Les techniques pour maîtriser son temps

 Appliquer ces techniques de gestion du temps fera la différence !

  1. Se fixer des objectifs et un plan d’action trimestriel permettant de se focaliser sur les tâches les plus stratégiques, qui auront le plus grand impact sur l’entreprise
  2. Ne pas seulement hiérarchiser les priorités : programmer un rendez-vous client dans son agenda est aussi utile que de programmer ses tâches prioritaires !
  3. Apprendre à déléguer ou à externaliser : prévoir du temps pour accompagner, superviser et former le collaborateur.
  4. Planifier sa semaine et ne pas terminer une journée sans planifier le lendemain,
  5. Se concentrer sur les tâches à forte valeur ajoutée (comparer la valeur de la tâche au coût horaire estimé)
  6. Régulièrement revoir ses priorités.
  7. Se poser la question « qui m’impose cette urgence ?».
  8. Appliquer la règle ADDA pour chaque nouvelle tâche : Accomplir, Déléguer, Différer ou Abandonner ?

En mettant en place de telles méthodes et en suivant ces quelques principes, vous pourrez convertir cette précieuse ressource qu’est le temps en « Or », pour votre entreprise et pour votre vie personnelle.

Pour être encore plus efficient, c’est ici !

Trouver le client idéal pour développer mon entreprise

Chercher toujours plus de clients n’est pas forcément la meilleure réponse pour améliorer ses résultats. La vraie différence se joue souvent ailleurs : dans la qualité de son portefeuille clients. Cet article propose une approche claire et pragmatique pour identifier, développer et conserver les clients réellement rentables, tout en réduisant le stress et les coûts cachés.

Dans cet article vous allez voir :

  • Pourquoi tous les clients ne se valent pas (et peuvent même freiner votre rentabilité)

  • Comment identifier concrètement votre client idéal grâce à une segmentation A, B, C, D

  • Les actions à mettre en place pour développer et fidéliser les clients les plus rentables

  • Quand et comment transformer ou se séparer des clients non rentables sans mettre l’entreprise en danger

  • Comment pérenniser une stratégie clients qualitative pour gagner du temps, de l’argent et de la sérénité

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Qui est mon « client idéal » ?

Quels clients contribuent le plus aux résultats de mon entreprise ?

Une analyse de la rentabilité globale de ses clients actuels permet de mettre en évidence les clients dont les besoins sont en adéquation avec les forces de son entreprise et son offre de produits ou de services.

Leur situation financière, mode de fonctionnement, processus décisionnel, implantations, etc., correspondent-ils à votre structure, à votre organisation ?

Si la réponse est oui, vous réduirez un certain nombre de coûts cachés, comme les  coûts administratifs, les retards de paiement, la désorganisation en production ou dans la logistique.

Pour trouver le client idéal d’une entreprise, la première étape consiste donc à répartir ses clients actuels en quatre classes : A, B, C ou  D selon les critères suivants :

Clients A : Marge satisfaisante et peu de coûts cachés

Clients B : Marge satisfaisante mais coûts cachés élevés

Clients C : Peu/ pas rentable mais coûts cachés faibles

Clients D : Peu/ pas rentable avec des coûts cachés élevés

Comment augmenter le nombre de « client idéal » ?

L’étape précédente a permis d’obtenir un panorama de son portefeuille clients. Il convient maintenant de l’optimiser afin d’attirer un maximum de « clients idéaux ».

Comment fidéliser et développer ses clients A et B :

  • Leur montrer votre volonté de continuer à mieux les servir afin de renforcer leur confiance dans votre entreprise et de leur donner envie de développer de nouveaux projets avec vous.
  • Développer un programme de fidélisation avec des avantages spécifiques pour les clients A. Ceci est possible à la fois pour des clients professionnels comme particuliers, avec des programmes adaptés.
  • Etre aussi innovant et proactif avec les clients B pour trouver des solutions afin de réduire les coûts cachés ou les compenser, par exemple en facturant des options.

Changer son approche des clients C et D :Pour trouver le client idéal d’une entreprise, la première étape consiste donc à répartir ses clients actuels en quatre classes : A, B, C ou  D

Chaque entreprise est responsable de la qualité de son portefeuille clients, il n’y a pas de fatalité. Il est nécessaire de leur proposer une nouvelle approche dès que possible, en expliquant vos contraintes et en définissant de nouvelles « règles du jeu »

Le client C peut devenir un client A en adaptant son offre commerciale pour justifier une augmentation des prix ou éviter la « sur-qualité ».

Ma rentabilité est vraiment trop basse, pourquoi continuer à servir mes clients peu rentables ?

Pour les clients D, cette question est vraiment la première des questions à se poser, car ils mettent en péril votre entreprise et ne peuvent générer que des situations conflictuelles. Si aucun changement ne se manifeste dans leur comportement, s’ils refusent vos propositions, il convient de les inviter à contacter l’un des concurrents plus proches de chez lui ou spécialisé dans son métier. Vous lui rendrez ainsi le meilleur des services !

Gagner du temps et en profiter

Une fois que les clients de classes ‘C’ et ‘D’ sont partis faire perdre du temps à nos concurrents, à nous d’en profiter pour lancer une campagne marketing et attirer des clients de classe ‘A’ ! Ils feront avancer notre affaire, tout en développant leur entreprise !

Autre alternative pour le dirigeant de petite entreprise : consacrer ce capital temps à améliorer les systèmes de son entreprise pour accroître sa productivité. Pourquoi ne pas également profiter de ce temps libre pour développer d’autres activités ou rééquilibrer temps professionnel et temps personnel ?

Pérenniser le système

Se séparer des clients de classe C et D est une chose ; ne plus attirer les clients indésirables en est une autre ! Nous entrons dans une phase de dé-sélection des prospects qui est une étape clé dans le marketing opérationnel, par exemple sur le site internet de l’entreprise ou grâce à l’utilisation des réseaux sociaux

Pour ne faire évoluer que des clients de type A et B, il est important de les « éduquer » en suivant ce principe :

« Le niveau de service exceptionnel que je propose repose sur la qualité de la relation que j’ai avec mes clients, et sur leur engagement à répondre à mes attentes. »

C’est une stratégie clé pour mieux contrôler son entreprise, améliorer sa profitabilité, et avant tout, réduire le niveau de stress pour soi et ses employés.

La première étape est de se convaincre soi-même de la pertinence de cette stratégie et de la communiquer à ses collaborateurs pour qu’ils se l’approprie !

Pour mettre en œuvre une stratégie clients « qualitative », contactez votre coach d’affaires !